Tout savoir sur les Chênes Autochtones

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Chacune des espèces autochtones de chêne se prête bien à une formation en bonsaï, même si actuellement les chênes sont loin d’avoir la place qu’ils méritent dans nos expositions. C’est une espèce les mieux connues et des plus étudiées/exploitées au niveau sylvicole ; la documentation sur son comportement, son développement et sa culture ne manquent donc pas en France comme en Europe. Certains diront que ce sont des arbres difficiles mais c’est faux, ils se cultivent très bien hors-sol et répondent parfaitement à la plupart des techniques employées dans la discipline du bonsaï. Cette mauvaise réputation vient peut-être du fait que l’obtention et la multiplication (hors semis) sont difficiles ou de la particularité de son système racinaire. Le prélèvement de chênes dans la nature doit être correctement préparé ET réalisé sans quoi l’arbre dépérit inévitablement dans les premières années ; sans compter que la reprise peut-être assez longue, même dans de bonnes conditions d’exécution, et il est alors vital de ne pas travailler un arbre prélevé trop tôt. Mais avec quelques précautions et du temps, les chênes restent de bons candidats au prélèvement et d’excellents sujets quand ils sont issus de culture. La ramification, la densification et la réduction des feuilles se fait correctement sur toutes les espèces autochtones.

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Les idées reçues du bonsaï

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La discipline du bonsaï est encore méconnue ou plutôt mal connue du grand public et les idées reçues qui accompagnent ces petits arbres en pot sont encore nombreuses. Il faut savoir qu’un bonsaï est un arbre mature, nanifié, qui a l’allure, l’écorce et la ramification d’un vieil arbre que l’on pourrait voir dans la nature, et que cet arbre miniaturisé est ensuite mis dans un pot (plus large que profond) pour être admiré. Un bonsaï n’est pas une bouture ou un jeune plant mis dans un pot à bonsaï, ça, ça reste une bouture ou un jeune plant et ça se voit…

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Phytostimulants et autres biostimulants

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« Les biostimulants sont définis par ce qu’ils font plus que par ce qu’ils sont »  Zhang et Schmidt (1997)

On trouve depuis quelques années maintenant toutes sortes de nouveaux intrants agricoles, et le secteur du bonsaï n’échappe pas à cette recrudescence : stimulateurs de croissance, revitalisants, régénérateurs, tonifiants ou encore activateurs de défense… Quand on lit les promesses affichées sur les étiquettes, on a souvent l’impression d’être dans une publicité pour shampoing: « des plantes plus fortes, moins cassantes, des couleurs plus intenses, etc… ».

Plutôt que d’agir directement sur un facteur extérieur, ces produits sont censés booster les défenses naturelles, permettre à la plante de s’adapter plus facilement aux conditions extérieures et de mieux supporter les agressions. Tout ça à base d’extraits naturels et de marketing bio, bien entendu. Si le mode d’action de ces produits repose sur la stimulation de processus biologiques (du sol ou de la plante), il faut bien comprendre qu’ils ne substitueront jamais une bonne culture. Tout au mieux ce sont des compléments, mais en aucun cas des produits miracles ou des alternatives possibles à une culture maîtrisée.

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